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Hagar et Benjamin Gero
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Photo : Ruth Holmes Whitehead, Musée de la Nouvelle-Écosse. |
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La ferme des Gero, dans la concession Brownspriggs.
Cette grange, photographiée en 1996, a brûlé depuis. |
agar et Benjamin Gero,
de Tracadie, sont les ancêtres d'un grand nombre de Gero vivant de nos jours aux quatre coins de la Nouvelle-Écosse. En 1779, Hagar, alors âgée de 16 ans, s'enfuit de la plantation Mulberry, appartenant à Thomas Broughton, en Caroline du Sud, lors de la première invasion de cette colonie par les Britanniques. Elle gagna New York en travaillant au Wagon-Master General's Department de l'armée britannique, puis vint à Port Mouton (Nouvelle-Écosse) sur le Nisbet.
Benjamin Gero, 25 ans, était sur le même navire. Avant de s'enfuir, il appartenait à un pauvre huguenot français, tisseur de soie de son état, Pierre (devenu Peter) Giraud, qui avait une boutique rue King, à Charleston (Caroline du Sud). Le nom de Giraud, qui avait été donné à l'esclave, devint Gero par déformation orthographique.
Après l'incendie de 1784 à Port Mouton, Benjamin et Hagar Gero partirent pour Chedabucto, où ils reçurent des terres de la concession Brownspriggs de 1787. C'est là qu'ils élevèrent leurs enfants.
Consulter aussi : Plantation Mulberry
Consulter aussi : Les descendants des Dismal/Desmond et des Gero
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