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Comment se rendre la vie supportable
armi les Noirs qui se trouvaient en Amérique du Nord au XVIIIe siècle, beaucoup étaient nés en Afrique. Ils parlaient encore leur langue maternelle et se souvenaient de certaines pratiques et croyances de leur ancienne vie. Souvent, les esclaves n'avaient le droit de pratiquer aucune religion, pas même le Christianisme. Ils se rassemblaient donc en secret pour pratiquer leurs propres rites, qui combinaient les croyances africaines et chrétiennes.
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Les mémoires de Boston King
sont apparus en 1798
dans The Methodist Magazine
Édité en Angleterre |
De nombreux Loyalistes noirs devinrent baptistes sous la direction du premier ministre baptiste noir de Nouvelle-Écosse, David George, tandis que d'autres, guidés par John Marrant, Boston King et Moses Wilkinson, adoptèrent la religion méthodiste. Certains, comme Stephen Blucke et Thomas Brownspriggs, étaient anglicans (l'anglicanisme était la religion d'État en Angleterre). D'autres devinrent catholiques.
Privés du droit de pratiquer ouvertement leur religion pendant leur esclavage, les Loyalistes noirs de la Nouvelle-Écosse voyaient l'église comme une source de sécurité, un lieu de rassemblement social, une institution d'enseignement et un lieu de discussions politiques. Pour ces colons qui vivaient dans des conditions éprouvantes, la religion était un exutoire, et ils continuèrent donc à exprimer leur soif et leur espoir de liberté réelle et d'égalité par des chants religieux.
Avancer : La lutte constante
Reculer : Des conditions difficiles pour les Loyalistes noirs
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